En effet nous prenons position pour une hausse des tarifs bancaires !

Quelle mouche nous a donc piqué ? !

C’est une position contre intuitive qui a une explication :

Les tarifs des prêts collectifs sont extrêmement bas et ne sont pas régis par les mêmes règles que les prêts à la consommation classique pour une raison technique inconnue le prêt aux copropriétés est assimilé aux prêts aux « Prêts aux personnes morales n’ayant pas d’activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou professionnelle non commerciale » dont le taux d’usure est extrêmement bas (2.21% à juillet 2019) comparé aux prêts commerciaux classiques « Contrats de crédit consentis à des consommateurs […] ne constituant pas une opération de [crédit immobilier]«  dont le seuil maximal est de 6.08% actuellement.

Il en ressort une obligation de tarifs extrêmement basse et une rentabilité très faible et donc peu d’offre sur le marché.

En effet la faible rentabilité a n’a pas ajouté à la situation difficile du Crédit Foncier sur son marché principal qui était le prêt à l’achat immobilier sans domiciliation bancaire

Et aucune autre banque autre que Caisse d’épargne n’a investi ce marché à part Domofinance.

La banque postale qui selon les bruits de couloirs était pressentie n’est finalement pas venue, le Crédit Agricole ou d’autre banques à la fibre plus sociale ou environnementale ne se sont pas présentées.

Nous continuons donc à soutenir l’idée d’un changement réglementaire des prêts collectifs afin que les copropriétaires puissent trouver du choix et ensuite un service de suivi suffisamment présent pour les accompagner dans leurs démarches.

Pour le reste de la politique de transition énergétique du gouvernement nous y reviendrons mais pour faire court nous constatons que les discours de l’équipe actuelle à l’international ne sont pas suivis de la même volonté de mise en œuvre sur notre territoire.