Bon, ce n’est pas une surprise car j’ai déjà eut la consignes il y a quelques temps mais affiché la sur la porte je n’ai pu m’empêcher de le prendre en photo :


Pour des questions de traçabilité les gâteaux doivent avoir un code barre …et donc être industriels.

Alors qu’une étude parut il y a moins d’un mois présentait qu’en moyenne un enfant ingurgite 81 produits chimiques par jour on comprend mieux pourquoi…

Ce sont donc nos chers (très chers) députés , ceux qui peuvent truander le fisc en étant exonérés de poursuites, qui auraient  donc « pondu » cette loi. Encore un bel exemple d’intelligence politique, de parapluie populiste et de démagogie primaire.

Quand madame Dupont fait un gâteau pour es enfants à la crèche, quelqu’un à du penser qu’il n’y pas tracabilité.Tracer Madame Dupont ce n’est probablement pas suffisant bien, que surement très efficace.

Si je fais un gâteau pour mon gamin imaginons que j’ai la bonne idée de vouloir empoisonner toute la crèche. J’apporte le gâteau et en même temps je prétexte le décès de mon arrière grande tante pour reprendre ma progéniture et filer à l’enterrement pour laisser toute l’équipe de la crèche s’empoisonner. Hmmm quelque ponte politique a du penser que je n’étais pas assez traçable…

Demain il y aura bien un fonctionnaire qui obligera les crèches à n’accepter que les gâteaux équipés d’un code barre et dont les pâtissiers qui ont participé à leur réalisation seront équipés d’une balise argos dans l’arrière train….

Je passe sur le principe des ballons de baudruche interdit : la crèche s’adresse à tout petit, ce n’est pas idéal mais ça s’ajoute….

Dans quel monde vivrons-nous demain ???

Jusqu’où pouvons nous exiger une loi pour nous protéger de chacun de nos gestes quotidien ?

Pourquoi n’y a t il une loi pour interdire aux microbes de s’infiltrer dans la crèche ? Pourquoi les bébés si contagieux entre eux peuvent ils entrer si impunément les nez pleins de morves, les doigts salis d’avoir toucher toutes les voitures sur le chemin, les pieds plein de miasmes nauséabonds. Quel pays d’imprudent faisons nous….